Pages

Une fois n'est pas coutume

Mais jamais deux sans trois ! me revoilà !...

Je me sens comme une exilée de ma propre plateforme. C'est compliqué de se poser dans ce monde où tout va si vite. NON, JE LOL : c'est surtout compliqué de se poser dans ce monde où les copains, la bière et les parties de kicker sont plus importants qu'une nuit de sommeil, qu'une soirée calme avec tisane, Netflix, ou encore qu'un après-midi où Harry Potter à l'école des sorciers redevient l'objet sacré.

Qu'il est dur d'avoir 21ans - ouiiiiii, ca y est, j'ai grandiiiii - et d'être en stage dans la belle ville d'Hambourg où Reeperbahn, Schanze et Landungsbrücken sont semblables à de petits paradis sur terre.

J'avais promis en février des articles. HAHAHAHA. Une promesse digne des plus grands politiciens que j'ai faite, là. Maintenant, je ne vais  plus rien promettre, à part de rester la même. Plus personne ne me tient, je suis libre (ndlr : elle veut dire célibataire) (ndlr second : plus attachée à aucun allemand qui soit)

Ce weekend dernier, je  suis partie à Copenhague. Seule. Je suis partie pour la première fois seule, à a découverte d'une nouvelle terre que je ne connaissais pas. Mon Dieu Ce Que J'Ai Aimé. Juste. Être. Seule. J'ai aimé parcourir la ville seule, j'ai aimé manger seule, j'ai aimé parler seule, j'ai aimé parler à ces étrangers seuls, j'ai aimé me poser dans un parc seule, j'ai aimé faire des siestes seule, j'ai aimé m'écouter.

Parce que oui, le problème dans ce monde où je vis de la manière suivante, i.e. METRO BOULOT BISTROT PEU DE DODO, j'avais arrêté de penser au  pourquoi du comment. J'étais aspirée, happée par ce trop plein, par ces amitiés et je ne prenais plus le temps de réfléchir - ou simplement, de ne rien faire. 

Maintenant, c'est décidé, je ne suis plus tout ca. Je deviens. Je serai. Et allez : à partir d'aujourd'hui, je suis.

NB : après coup, je me dis que lors du premier tour des élections présidentielles, j'ai fait mon propre choix et ai clairement dérivé du côté obscur pour certain de mes amis, qui me faisaient  baigner, depuis fort longtemps, dans un mélanchonnnisme aigüe. Isaure, l'affranchie? Réponse dans le prochain épisode...

Isaure La Perruche

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Instagram